Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 01:06

 

Concours de poésie de 1 ère, ce qui est en gras est le début de l'histoire que l'on nous avait donné, le reste vient de moi-même. Cette histoire a 4 ans, je l'ai retrouvé au fin fond de mes dossiers. Certaines choses sont incoherentes, d'autre sont illogiques,  le texte n'a pas du tout été changé, je l'ai laissé tel que je l'ai retrouvé. Bonne lecture à tous, en espérent que cela vous plaira,

Lisia

 

 

 

Éternelle attente


« Irène ouvre la porte. Ses yeux sont rouges. On voit bien qu'elle fait semblant de ne pas avoir pleuré. Paul regarde la télévision dans le fauteuil usé. Il se retourne à peine. Bonjour ma fille, ça va? Claire pose son sac. Elle a chaud, elle ôte son pull. Son tee-shirt remonte un peu et on voit son ventre.

  • Ton frère est parti.

  • Parti où?

  • On ne sait pas.

  • Comment ça, on ne sait pas?

  • Non. Il est parti comme ça. Ça fait cinq jours, on ne l'a pas revu. Il a juste dit qu'il partait. Qu'il ne reviendrait pas.

Irène pleure.

Paul disparaît dans l'escalier.

Et moi, je ne bouge pas. Je cache les sentiments qui me hantent et accepte le fait tel qu'il est. »

 

Voilà, maintenant vous savez comment ça s'est passé, comment il est parti refaire sa vie. Cela fait maintenant trois ans qu'il s'est enfui. Il est vrai que Irène, ma soeur, a beaucoup pleuré. Je crois qu'elle l'avait deviné quand elle ne l'a pas vu devant la télévision avec Paul, mon beau père, à regarder tranquillement le dernier match de football Bordeaux-Toulouse, avec Larry, notre chien, assis à ses pieds.

 

Trois ans... Nous n'avons eu aucune nouvelle, pas même le moindre petit mail nous expliquant sa situation actuelle... Son numéro de portable n'était plus attribué, mais, sans cesse je rappelais quand même...au cas où.

Claire, ma mère, a été triste...Son fils...parti refaire sa vie. Ce fut une terrible épreuve pour elle.

Depuis ce jour, Paul a arrêté de regarder le football à la télévision. On a même changé de canapé!

Irène... Il n'y a pas un seul jour, depuis le départ de notre frère, où je n'ai pas vu de larmes couler le long de son visage triste... Elle passe son temps avec Larry, à jouer, à essayer d'oublier...

Quant à moi, j'avais fait une promesse, ne jamais montrer mes sentiments... Mais au fond de moi, des larmes coulaient... des larmes de faiblesse, de douleur et d'espoir...

J'ai eu mal en apprenant son départ, très mal... Comme si une flèche venait à transpercer mon coeur, noyé par la tristesse qui m'envahissait depuis que mes yeux ne le voyaient plus.

 

Daniel, mon frère jumeau, et moi nous aimions énormément et passions toutes nos journées ensemble! Nous possédions les même passions : le théâtre et le football! Tout notre temps libre était réservé à nos improvisations, nos passes et pénalties. Mais il y avait aussi des mauvais jours...On ne s'est jamais vraiment énervé l'un sur l'autre, mais on ne se parlait plus et dans nos pensées se déroulait un combat sans fin : lequel des deux reparlerait à l'autre en premier... Et c'était toujours en même temps que nous allions nous voir pour nous dire « Je suis désolé »...

Puis il y eut ce jour où je n'étais pas très bien... Je ne pouvais dire pourquoi, juste je sentais que quelque chose n'allait pas...

Mon frère vint me voir pour qu'on aille, à notre habitude, jouer au football. Nous allions avoir seize ans...

 

  • Marie, me dit-il après une heure de jeux, si un jour je partais, tu me promets de ne jamais pleurer?

Mon sang ne fit qu'un tour...Voilà ce qui expliquait mon mauvais pressentiment... Je restai tout de même impassible.

  • Pourquoi partirais-tu?

  • Je...J'en ai mare de cette vie, j'aimerais la refaire, tout recommencer à zéro... Tu comprends? Mais avant que je le fasse, je voudrais que tu me promettes de ne jamais pleurer pour moi, même dans les moments les plus difficiles! Promets-le moi Marie!

Malgré mon fort caractère, je ne sus que répondre.

  • Je ne... D'accord, je te le promets Daniel...

Et notre discussion s'arrêta là.

 

Et ce fut trois jours plus tard qu'il partit... Je n'ai parlé à personne de cette conversation et je n'ai jamais su pourquoi Irène était rentrée en essayant de cacher sa tristesse cinq jours après... Irène...Elle n'avait que neuf ans quand c'est arrivé...

Ma famille m'a souvent demandé pourquoi je ne pleurais pas...

  • Je lui ai promis...promis..., avais-je simplement répondu, le coeur brisé,mais sans donner plus de détail.

Ces jours-là, il a fallu que j'y mette toute ma bonne volonté pour ne pas faire rouler sur mes joues mes larmes, telle une goutte de pluie...

 

 

Irène et moi nous sommes promis de retrouver Daniel lorsque j'aurais atteint ma majorité, et aujourd'hui, j'ai dix-huit ans...

Nous avions déjà tout préparé! Aujourd'hui serait notre premier jour de recherches après trois infernales années d'attente...

Nous sommes donc parties, avec pour objectif de récupérer le plus d'informations possible.

Tout d'abord, nous avons commencé par aller voir ses amis proches, histoire de savoir si ils avaient eu quelques nouvelles depuis tout ce temps. Cela nous prit des heures à les retrouver! Vers une heure et demi, fatiguées et affamées, nous étions allées manger dans un petit restaurant. Nous étions désespérées! Aucune nouvelle, personne ne savait ce qu'il était devenu après le 21 avril 2005, une semaine après son départ. Il s'était comme évaporé!

Nous avons donc imaginé tout un tas de scénarios, comme quoi il aurait changé de pays, de nationalité et peut-être même de nom! Mais sans piste, nos hypothèses n'avaient pas le moindre intérêt.

Puis après un bon repas, nous sommes reparties, la photo de notre frère toujours à la main, espérant trouver la moindre petite piste.

Après de vaines recherches tout au long de l'après midi, nous sommes rentrées, effondrées afin de faire un compte rendu à notre famille

  • Ne vous inquiétez pas les filles, ce n'est que le premier jour...C'est normal.

  • Si tu le dis... répondis-je avant de monter me coucher avec ma soeur.

 

Le lendemain, alors que nous approfondissions nos recherches sur Internet, Claire pénétra dans la chambre, affolée.

  • Irène, Larry a disparu!

  • Quoi? Comment ça se fait?

  • Je n'en sais rien, il était là tout à l'heure puis, quand je l'ai appelé pour sa balade quotidienne, il n'était plus là!

 

Sans en entendre plus, Irène et moi attrapâmes notre manteau et nos chaussures puis partîmes en annonçant simplement « On rentre ce soir, à toute à l'heure ».

Et toute l'après-midi, sans relâches, nous avons cherché notre chien... Mais rien. Aucune trace. Nous désespérions... Une journée de perdue dans les recherches, une journée de perdue pour retrouver désormais notre chien. En effet, j'avais promis à ma soeur de le retrouver.

 

Chaque soir nous rentions chez nous, perdues dans notre tristesse de ne pas avancer dans nos recherches. Aucune de nos hypothèses ne furent encore résolues. Nous étions malheureuse de ne savoir ce qu'était devenu notre frère. Néanmoins, nous n'abandonnions pas pour autant! Chaque jour nous travaillions toujours plus afin d'avancer, de trouver quelque chose.

Puis, un jour, la chance nous sourit. Peut-être était-ce l'ironie du sort, ou une simple coïncidence?

 

« Alors que nous mangions silencieusement, comme à notre habitude dans notre restaurant préféré, nous surprîmes une conversation tout à fait inconcevable pour deux soeurs désespérées.

Deux hommes discutaient assis à une table à côté de nous.

 

  • Tu te souviens de Daniel qui a disparu il y a trois ans, il avait deux soeurs dont une était sa jumelle, et bien il parait qu'il a changé d'identité. Jonathan Jourguou...Jourgui, quelque chose comme ça, c'est son nouveau nom! Il est en train de faire des études d'avocats et il doit ce rendre à l'université de Bordeaux demain en train... Il a passé ses trois dernières années ici même, à Paris, et sa famille ne le savait même pas! C'est dingue quand même!

  • Oui c'est vrai, lui répondit l'autre homme, j'en ai entendu parler! Mais je n'y croyait pas vraiment, tel que je le connaissais, il n'aurait jamais laissé tomber sa jumelle, il l'aimait trop! Mais je l'ai rencontré il y a cinq jours, il n'a pas vraiment changé, et quand je l'ai reconnu, je l'ai appelé par son prénom, et là il s'est retourné, inquiet. C'est à ce moment que j'ai compris que les rumeurs étaient vrai, alors je lui ai parlé un peu pour savoir ce qu'il était devenu et pourquoi il avait tout abandonné! Il m'a dit qu'il n'avait pas vraiment le choix, car son père lui faisait du chantage, il lui disait d'abandonner ses soeurs, sa mère et son beau père car sinon il le regretterait, mais il ne m'a pas dit pourquoi il l'a fait, il a juste dit qu'il s'en voulait et qu'il comptait donner des nouvelles à sa jumelle, Marie, je crois, car il n'en pouvait plus de ne pas la voir, il n'en dormait plus, qu'il me disait!

  • Ah bon! Elle sera sûrement rassurée quand elle...

  • Excusez-moi, dis-je en m'approchant des deux hommes, vous parlez bien de Daniel Landrem ?

  • Oui, pourquoi?

  • Je suis Marie Landrem, sa soeur!

  • Non de Dieu! Mais oui, je me souviens de vous, Daniel avaient une photo de vous dans son porte feuille et il nous la montrait souvent, fier d'avoir une soeur comme vous.

 

A ces mots, un sourire m'échappa.

  • Que pouvez-vous me dire sur lui?

  • Il fait des études d'avocat à Paris, il a changé d'identité, désormais, il s'appelle Jonathan Jourgui et demain il va prendre un train pour aller à Bordeaux, Je crois que c'est le train de 6h45 mais je ne suis pas sûr...

  • Merci beaucoup! On sera à la gare à 6h45, peut-être sera-t-il là... Merci encore, on ne va pas vous déranger plus longtemps! Bonne journée Messieurs. »

 

  • Mais c'est formidable! Me dit Claire après mon récit, demain je travaille, mais je peux vous déposer à la gare avant.

  • Merci!

 

La nuit passa lentement... Nous avions l'impression que les minutes étaient des heures... Aucune de nous ne pouvait dormir. Cela faisait trois jours que je ne dormais plus. J'avais un mauvais pressentiment, et plus les événements avancés, plus il s'accentuait. J'essayais de le chasser de mes pensées, mais en vain...

 

Malheureusement pour nous, lorsque nous sommes descendues de la voiture le lendemain matin, il était 6h50! Nous avions raté le train de notre frère mais espérions qu'il soit en retard... Hélas non, il était bien parti à l'heure... Tentant le tout pour le tout, nous attendîmes le prochain, au cas où Daniel ne l'ai pas eu.

Après une heure et demi d'attente, une femme annonça dans le haut parleur :

« Les trains de la ligne Bordeaux-Paris seront retardés, voir annulés en raison d'un accident du train précédent »

 

Affolée, j'attrapais mon téléphone demandais à Paul d'écouter la radio pour savoir ce qu'il s'était passé.

  • Marie, calme-toi! J'allume la télévision et je te tiens au courant. Je t'appelle après.

 

Cinq minutes... Cinq longues minutes avant que mon beau-père me rappelle... Cinq minutes d'espoir, cinq minutes de stresse, cinq minutes où l'on a prié...

 

  • Oui?

  • D'après les médias,le train aurait déraillé, le chauffeur se serait endormi, le moteur aurait surchauffé et fini par exploser. Il n'y a aucun survivant... je suis désolé Marie...

 

Il n'y a aucun survivant... aucun survivant... aucun survivant... Ces mots résonnaient dans ma tête comme un écho dans les montagnes... Ma soeur, qui avait entendu la conversation, se mit à pleurer.

  • Irène, calme-toi, je t'en pris... Rien ne nous dit qu'il était dans ce train!

Je la pris dans mes bras. J'avais le coeur déchiré, c'est comme si on m'avait enlevé une partie de moi... J'étais tellement mal, j'avais une boule dans la gorge, le ventre noué et je tremblais comme une feuille. Et si... aucun survivant!Et si il était vraiment... aucun survivant! Mort...? Cette petite voix vibrait dans ma tête... « Oui, il est mort, regarde dans quel état tu es, regarde combien tu souffres, regarde... Tu l'a bien senti, ton coeur s'est déchiré à cet instant... » Il n'y a aucun survivant... Chaque fois que mon esprit répétait ses mots, mes larmes montaient à mes yeux... Je voudrais que tu me promettes de ne jamais pleurer pour moi, même dans les moments les plus difficiles... Tels avaient été les mots de Daniel... Mais c'est si dur!

Tous mes souvenirs remontaient... Je me souviens de nos balades, de nos blagues, de nos jeux... Ma détresse est tellement forte! Daniel...

 

Et c'est plus triste que jamais que nous rentrâmes chez nous ce soir-là...

 

  • Ne t'inquiète pas Irène, nous allons le retrouver...c'est promis! Assurais-je sans vraiment le penser.

  • Marie...J'ai peur.. Peur qu'il y soit resté...dans cet accident de train...

  • Espérons qu'il ai eu un empêchement et qu'il ne l'ai pas pris...

 

Malgré mes espoirs, je ne dormis pas de la nuit, mon coeur plus faible que jamais, mes larmes sur le point de couler et un mauvais pressentiment qui, chaque minute, cassait tous les espoirs qui traversaient ma pensée.

 

 

Une fois arrivées à la morgue, nous avons demandé à voir la liste des personnes décédés dans l'accident de train qui avait eut lieu deux jours auparavant. Après avoir respirée un bon coup, je lus la liste, priant pour que son nouveau nom ne soit pas inscrit...

A la moitié de la liste je fermai les yeux puis les ouvris de nouveau afin de vérifier mes peurs. « Jonathan Jourgui » Oui, il était bien là... Jonathan Jourgui...

 

  • Alors, me demanda Irène, impatiente et inquiète à la fois.

  • Il...Je suis désolée, Irène... On ne peut pas voir son corps... Même une dernière fois...

  • N...Non... s'écria-t-elle avant de se mettre à pleurer.

  • Je suis désolée, répétais-je d'une voix triste, en la prenant dans mes bras.

 

Puis nous sommes sorties, après avoir remerciées l'employée.

 

 

 

 

Trois jours plus tard, mon frère fut enterré, et aucune larme n'avait encore ruisselé sur mes joues...

 

Chaque jour depuis l'enterrement nous passions le voir...Lui parler, même si on savait très bien qu'il ne nous entendait pas...Mais on espérait toujours...Encore...

 

- Irène, ça ne sert plus à rien... Il est mort maintenant, lui dis-je avant d'entrer dans le cimetière.

 

Après ces mots, une unique larme coula sur ma joue...

 

Tout à coup, je sentis mon portable vibrer dans ma poche. C'était Paul.

 

  • Oui ?

  • Marie, il est là...

 

Une autre larme rattrapa la première, une larme de bonheur....

Par Lisia - Publié dans : histoire courte
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 00:37
Un jour, j'ai décidé de parler.
Je me suis retournée.
Il n'y avait personne.
Alors, j'ai pris un morceaux de papier et un stylo,
je me suis assise sur une chaise,
et sans réfléchir
les mots sont sortis de la plume comme la pluie des nuages.
Alors, avec le soulagement d'un poète égarée,
ces mots si lourds enfin évadés,
je sourie.
La vie m'appartenait...
Par Lisia - Publié dans : petite pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 01:47

 

 

La dernière fois que j'ai ressenti une douleur pareille pour un garçon ?

 

C'était il y a trois ans...

 

Et en trois ans cette douleur ne m'a pas manquée.

 

C'est comme lorsque l'on vous met le cœur dans une cage

 

Et que petit à petit cette cage se resserre.

 

On demande de l'aide

 

Et on reçoit l'exil.

 

Non,

 

Tu ne peux pas m'oublier comme ça.

Par Lisia - Publié dans : petite pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 22:08

Seul sur le sable
Les yeux dans l'eau
Mon rêve était trop beau
L'été qui s'achève, tu partiras
A cent mille lieux de moi
Comment oublier ton sourire
Et tellement de souvenirs
Nos jeux dans les vagues près
du quai
Je n'ai vu le temps passer
L'amour sur la plage désertée
Nos corps brûlés, enlacés
Comment t'aimer si tu t'en vas
Dans ton pays loin là-bas

Hélène things you do
Make me crazy about you
Pourquoi tu pars, reste ici
J'ai tant besoin d'une amie
Hélène things you do
Make me crazy about you
Pourquoi tu pars si loin de moi
Là où le vent te porte loin de
mon coeur
Qui bat...

Hélène things you do
Make me crazy about you
Pourquoi tu pars, reste ici
Reste encore juste une nuit

Seul sur le sable
Les yeux dans l'eau
Mon rêve était trop beau
L'été qui s'achève, tu partiras
A cent mille lieux de moi
Comment t'aimer si tu t'en vas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin de moi

Par Lisia - Publié dans : chanson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 23:54

 

Il m'aime comme si j'étais une inconnue, me traite comme si j'étais sa pire ennemie, m'oublie comme si j'étais son ex, me voit comme si j'étais une personne X ou Y, pourtant je ne suis ni une inconnue, ni sa pire ennemie, ni son ex, et surtout pas une personne X ou Y... Que faire pour que tu redeviennes toi, pour que tu m'aimes comme avant, qu'on soit solidaire et qu'on se soutienne, qu'on rigole tous les deux. Comment faire pour que tu sois à nouveau cette personne que j'aime tant !

 

Je suis rentrée chez moi épuisée et ce soir la fatigue m'a quitté. Et tu veux savoir pourquoi ? Tout simplement parce que tu as changé, et une fois de plus, je dois me rendre à l'évidence. Tu n'es plus toi même. Alors, une fois de plus je pars me coucher les yeux rouges d'avoir trop pleuré, dans cette putain de solitude que j'aime quand tout va mal, et surtout le cœur aussi lourd et malheureux qu'une âme errante.

 

La famille c'est nul et ça sert à rien. La plupart du temps elle se déchire de l'intérieur, elle fait des coups bas et cherche à faire perdre un peu de sois. Dans cette terrible guerre moi j'y ai perdu cet être que j'ai plus que tout mon être.

« Mais non vous n'y êtes pour rien » nous dis-t-on. Dans ce cas alors allez vous déchirer loin de nous, oubliez nous le temps de vos infanteries et ne nous mettez pas entre nous. Ne nous séparez pas à cause de vos problèmes, vous l'aviez dis, vous aviez dis que c'était pas notre faute, alors pourquoi c'est nous deux qui nous entretuons ? Pourquoi donc c'est nous deux qui devrions souffrir pour vos erreurs stupides.

 

Pour Noël, on m'a demandé ce que je voulais. Au début je ne savais pas quoi répondre, qu'est ce qui pourrait me servir ? Maintenant j'ai trouvé, la question que je me posais n'était pas la bonne, pour Noël je voudrais que tout redevienne comme avant. Que toutes ses histoires se terminent. Il paraît qu'il y en a pour trois ans... Moi j'veux plus. Je veux plus vous voir vous arracher, je veux plus que vous me mettiez entre, je ne suis pas un médiateur. Non je suis juste une jeune fille de 19 ans, qui voudrait simplement profiter de sa jeunesse. Une jeune fille de 19 ans qui aimerait pouvoir oublié ces un an et trois moi depuis ce divorse...

 

Alors je m'enferme dans cette solitude, là où il fait noir et où seule ma dernière pensée reste... j'ai perdu mon frère.

Par Lisia - Publié dans : petite pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 31 octobre 2010 7 31 /10 /Oct /2010 16:57

 

Je m'en vais.

C'est bon c'est fini je pars.

J'avais décidé de rester pour toi.

Car j'ai cru voir une lueur de désespoir dans tes yeux.

Alors j'ai espéré.

Je suis restée.

J'ai prié pour que tout ce que j'ai pu ressentir pour toi s'en aille.

J'ai cru jusqu'au bout t'avoir oublier.

Mais non, j'ai eu tord.

Aujourd'hui je me suis aperçue que je pense à toi bien plus qu'avant.

Que malgré le fait que l'on se voit peu, et que l'on se parle plus autant qu'avant, et bien c'est pire.

 

 

Pire?

 

Oui. Je croyais que comme ça j'allais t'oublier. Pouvoir rester en paix, sans avoir à espérer qu'un jour tu veuilles de moi.

 

 

Mais...

 

Shut, ne dis rien. Tu ne sais rien de la vie que j'aurais aimé vivre à tes côtés. Mais maintenant je m'en vais. Je pars vers ma destiné car j'ai enfin compris que ce n'était pas en France que je finirai ma vie.

 

 

Non.

 

Ne dis rien. Je sais que tu me dis non pour que je reste, parce que tu m'aimes bien quand même et que ça te ferait chier que je parte. Mais mon choix est fait. J'avais choisi de rester pour tes beaux yeux et ton caractère qui me faisait rêver.

 

Ecoute-moi...

 

Non ça ne servirait à rien, tu me ferais juste douter de mon choix. Je ne le veux plus, j'ai pris une décision, je dois la tenir.

 

Non, écoute, je...

 

Ne dis rien je t'en prie. Regarde rien que de te dire tout cela mes larmes coulent déjà sur mes joues. Nous sommes dans un aéroport, mon avion part dans pas longtemps, j'ai l'impression de te dire adieux, alors que j'aimerai te dire au revoir.

 

 

Je sais que tu n'aimes pas les adieux, mais pourtant s'en est un. Je ne rentrerai pas, je crois que tu l'as compris. Je ne pourrais pas t'appeler car là où je vais ce n'est pas possible, je ne pourrais pas t'écrire, où alors vraiment peu et je sais très bien que tu ne pourras pas me répondre car tu ne sauras pas où je serais exactement.

 

Je ne veux pas que tu partes.

 

Je sais. Mais il le faut, c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour oublier. Toi, la misère de notre pays, les personnes totalement immatures. Je veux leur montrer que là où je vais il n'y a plus de place pour les rumeurs ni même pour les scandales stupides, je veux montrer au gens que là où je vais partir régnera la mort, les maladie, la famine et la misère.

 

J'ai peur pour toi.

 

Peur de quoi? Que je me fasse enlever, que je me fasse tuer? Peu m'importe je n'ai pas peur de mourir. En plus si je meurs tu ne le sauras pas et...

 

Justement !! laisse moi partir avec toi.

 

Non car si il t'arrivait quoi que se soir je m'en voudrais toute ma vie. Alors non je ne veux pas que tu m'empêche de partir. Je ne veux pas que tu viennes avec moi, je ne veux pas que tu souffres pour moi. Je veux que quand je serais dans ce foutu avion qui m'emmènera vers une destination inconnue, tu m'oublies. Que tu oublies la fille que j'étais, celle qui te faisait rire, celle à qui tu pouvais te confier, celle que tu voyais tard le soir des fois jusqu'à pas d'heure et avec laquelle tu discutais de tout, sans le moindre tabou et en toute confiance, celle à qui tu confiais tes peurs et tes faiblesses, tes hontes et tes moments de gloire. Cette fille que tu disais adorer, que tu disais que tu ne voulais pas qu'elle parte, parce que ça te ferais chier. Celle que tu aimais beaucoup au fond de toi, celle que tu avais rencontrer ce jour d'été, que tu avais embrassé parce qu'elle était jolie à tes yeux. Que tu avais oublié juste après pensant que elle aussi. Surtout celle, que tu savais au fond de toi, qui était tombée complètement amoureuse de toi. Alors que pourtant tous ses amis te détestaient. Tu avais quelque chose qui pour elle était la clef de l'amour. Oui l'amour est exactement le bon mot car à ce jour, cette fille t'aime encore et pourtant cela fait bien longtemps. Et à ce jour elle s'en va dans le plus grand espoir d'oublier l'homme fabuleux, merveilleux, que tu étais.

 

Ne pars pas je t'en pris.

 

C'est trop tard, je vais partir pour monter dans l'avion, il est l'heure. Ne pleure pas promet moi, il faut que tu m'oublies que tu cesses de penser à moi que tu te rende compte que nous deux ça a été bien plus qu'une simple amitié mais bien moins qu'une véritable histoire d'amour. Il faut que tu me laisse faire mon choix.

 

Non.

 

Adieux, je ne t'oublierais pas je le sais, mais toi n'oublie pas de m'oublier.

 

Non, je ne peux pas, car pour moi tu as été bien plus que tu ne le pensais...

 

C'est trop tard pour me dire ça... Adieux...

 

Non, je t'aime.

 

Je sais. Mais c'est trop tard maintenant. Et surtout n'oublie pas de m'oublier...

Par Lisia - Publié dans : tout et rien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 18:05

Une guêpe s'envole, se pose, butine
Et l'image cogne à ma rétine
Mais déjà mon regard est loin
Je n' sais plus voir le quotidien

J'aimerais me réveiller sans mémoire
Redécouvrir c'que j'peux plus voir
J'ai écrit une petite annonce
Un mois déjà, pas de réponse


Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premieres fois

Je veux revoir ma premiere fleur,
L'accompagner, jusqu'à c'qu'elle meure
Et découvrir une flaque d'eau
Comme une porte pour descendre en haut
J'irais dimanche à Orly Sud voir le métal s'prendre pour une plume

Ouvrant les doigts, joignant mes pouces
J'verrais mon ombre
Lui faire la course

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premieres fois

Cent ans lui sont,
Comme prise au piège
Je devinerais mes premières neiges
Battant des mains comme un enfant
J'm'entendrais rire
"Eh c'est tout blanc"

Je veux poursuivre des nuages noirs
Au grand galop
Sur les trottoirs
Sous la tourmente
Au mur du vent
Les parapluies deviennent vivants

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux bruler encore une fois
Au brasier des premières fois

Mais j'ai croisé sur mon chemin
De grands yeux bleus
De blanches mains
Ces menottes ont pris mes poignés
Et ce sont ces yeux qui m'ont soignés

Des parapluies se sont ouverts
Un grand avion a fendu l'air
A déversé ces doux flocons
Tout été blanc, tout...non

A nos pieds, brillait quelquechose
Et mes yeux ont reconnus la rose
J'ai brulé tout contre toi
Au brasier d'une première fois

Par Lisia - Publié dans : chanson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 16:47

il

C'est comme quand on a pas vu quelqu'un

 

qu'on connait peu

 

depuis longtemps...

 

On lui dit bonjour,

 

on échange trois mots

 

et puis il s'en va

 

comme si de rien n'était...

 

Mais non...

 

Il n'est pas quelqu'un que l'on connait à peine...

 

Il fait parti de notre vie.

Par Lisia - Publié dans : petite pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 23:14

 

Allo?

 

Oui c'est moi...

 

Qu'est ce que t'as je suis pressé

 

J'aurais bien aimé qu'on se voit bientôt...

 

Ok je te dirais mais j'ai pas trop de temps la...

 

Juste 5 minutes...

 

Ok demain 14 h

 

 

Lendemain

 

 

Qu'est ce que tu me voulais

 

Juste te dire que je t'aime,

que je pars et que je ne

reviendrais pas...

 

Quoi? Ou?

 

Je ne t'oublierai pas c'est promis

 

Non...

 

Ne m'empêche pas de partir

 

Excuse moi

 

Pour quoi?

 

Pour ne pas t'avoir dis plus tôt

que je ne voulais pas que tu parte...

 

C'est pas toi qui décide mon choix...

 

Mais tu m'as dit que...

 

Oublie.

 

Non

 

Si

 

Non je veux pas que tu parte

 

J'ai déjà choisis maintenant

il est trop tard pour changer

 

Je veux t'emmener à l'aéroport.

 

Ok

 

A l'aéroport

 

 

Change d'avis

 

Non

 

Je t'en supplie

 

Non

 

Je veux pas que tu parte je tiens à toi

 

Je sais

 

Et tu vas quand même partir?

J'aurais de tes nouvelles

 

Non aucune nouvelle, je change de vie de

continent de mode de vie de culture,

je m'en vais

 

Non

 

Ne me retiens pas, je n'ai pas envie de pleurer

 

Viens dans mes bras

 

Je ne veux pas pleurer

 

Moi je pleurerai

 

Je veux que tu me promette que non

 

Je ne t'oublierai jamais

je te le jure, et si tu reviens

je veux que tu me prévienne

 

Je ne reviendrai pas

 

Alors c'est moi qui viendrai te chercher

 

Ne risque pas ta vie pour moi

 

Pourquoi risquer ma vie?

 

Je pars dans un pays en guerre

 

Ne meurt pas je te l'interdit...

 

C'est pas moi qui choisirai...

 

Je t'en supplie ne meurs pas...

 

J'essayerai

 

Promet moi qu'un jour tu viendra frapper à ma porte

 

Un jour peut être...

 

Pas de peut être...

 

Je t'aime

 

C'est pas le sujet !

 

Promis un jour, je reviendrai.

Par Lisia - Publié dans : petite pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 00:37

Aujourd'hui il est 23h59, et j'ai une putain d'envie de crier. De dire au monde entier que ça ne va pas...

Aujourd'hui à cette heure ci, je me rend compte de plusieurs choses.

La première, on est dimanche et je travaille demain.

La seconde, Mon frère de 15 ans n'est pas là.

La troisième, ma mère divorcée depuis un an ne voit que par son nouvel ami

Et la quatrième, ma mère est de moins en moins présente, et tout le monde est choquée, sauf elle et ce que l'on peut appeler son petit ami.

 

Qui y aurait cru, il y a un an et demi j'étais mal, très mal, je sentais que quelque chose n'allait pas et que ça allait empirer. Mon père était exécrable, et ne connaissait qu'une chose, le cri.

Ma mère était fatiguée, elle passait son temps à nous défendre.

 

Qui aurait pu croire une seule seconde que il y a un an, le 4 Août 2009, cette putain de foutu date de merde, on aurait ce qu'on pourrait appeler une réunion familiale.

Une réunion familiale, c'est quoi ça au juste? en 19 ans , je n'en ai connu qu'une seule, celle là.

Quand il y a eut des mariages, quand il y a eut des morts, jamais, mais jamais on en a eu de ses putains de réunions merdiques.

Il a fallu qu'un jour on vienne nous voir et qu'on nous dise « c'est fini, on divorce. » Et le pire dans tout cela, c'est que je me sens tellement stupide d'avoir pleurer, j'aurai pu être forte, effacer ce moment de ma vie et vivre comme si tout allais bien, comme si il n'y avait jamais rien eu. Comme si j'allais oublier.

 

En général, j'écris souvent des textes qui parlent de mon père et des violences verbales qu'il a pu me dire. Mais aujourd'hui c'est de ma mère dans je vais parler. Car je suis révoltée par sa réaction, sa manière de faire, ses choix et surtout ses actes et ses arguments.

 

Suite au divorce, il y a eut des complications. Mon père est parti de la maison et ma mère est partie quelques jours à Paris pour une « formation » qui au final n'en était pas une.

J'ai appris plus tard qu'en fait elle était partie rejoindre un homme qu'elle avait rencontré sur internet.

 

Génial.

 

Puis en Janvier, elle a rencontré quelqu'un, maintenant elle est avec lui et suit fermement ses projets et ses moindres petits gestes.

Elle l'a même emmené en vacances avec nous en « famille ».

J'aime pas ce mot, j'aime pas cette homme non plus d'ailleurs.

Il nous a enlevé ma mère, elle n'existe plus. Elle part du vendredi au lundi chez lui, le mercredi aussi, elle nous oublie petit à petit et s'en va un peu plus avec lui. C'est impensable !! On ne laisse pas son ados de 15 ans se débrouiller tout seul ni sa fille de 19 ans tout gérer.

 

J'achève mon court récit par une dernière phrase.

 

Aujourd'hui il est 00h27, nous sommes désormais lundi, et je suis absolument certaines de quelques petites choses :

 

la première : C'est mon énième week end toute seule

La seconde, Mon frère de 15 ans connais déjà l'alcool et la drogue.

Et la troisième : tout ce qu'il nous arrive est la faute à ma mère et à son « copain ».

Par Lisia - Publié dans : petite pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés